Bientôt la fin des Provinces ? 

 

Après les annonces publiques de certains représentants politiques qui ont suivi la découverte de l’affaire Publifin et qui ont généré de nombreuses craintes aux travailleurs des pouvoirs locaux wallons, particulièrement sur la remise en cause de l’existence des intercommunales et du lien entre celles-ci et les provinces.

Après l’annonce fracassante du CDH de retirer la prise en région wallonne et communauté française qui a également induit des craintes énormes sur la concrétisation des accords sociaux négociés en régions depuis deux ans et qui apportaient des avancées sociales non négligeables pour les agents publics wallons et bruxellois.

C’est maintenant Ecolo qui jette un froid glacial sur le dos des travailleurs des Provinces en annonçant sa volonté de supprimer purement et simplement celles-ci.
Les politiques se rendent-ils compte qu’à chaque proposition lancée telles des bouteilles à la mer par voie de presse, ils créent l’effroi dans l’esprit des travailleurs ?
Pour rappel, les provinces emploient des milliers de travailleurs, qu’ils soient ouvriers, enseignants, techniciennes de surface, employés, techniciens, cuisiniers, formateurs, …

Autant d’emplois qui permettent une cohésion sociale entre les institutions et les citoyens car il est bon de rappeler qu’a l’instar des élus locaux, les travailleurs des pouvoirs locaux sont ceux qui sont les proches des citoyens au quotidien.
Autant de services qui sont remis en cause par Ecolo qui en fait une de ses conditions « sine qua non » pour monter au pouvoir en Wallonie et à Bruxelles.

Des lors, nous lançons un message clair aux négociateurs et particulièrement aux deux co-présidents des verts : Attention, nous vous invitons à tourner 7 fois votre langue dans votre bouche avant de lancer des effets d’annonce ! Car derrière, ce sont des familles entières que vous effrayez à la veille des départs en vacances et après, c’est à nous qu’il reviendra de ramasser les pièces de la casse sociale que vous annoncez d’ores et déjà.
Et nous ne le ferons pas sans vous malmener.

À défaut d’une clarification dans les jours qui viennent sur l’avenir des services et des travailleurs des Services provinciaux, nous vous promettons un mois de septembre caniculaire.