Le Secteur Admi de la CGSP condamne la volonté du Gouvernement Michel-DE WEVER de s’attaquer aux droits fondamentaux des travailleurs.

Par la voix du Ministre BELLOT, le Gouvernement souhaite supprimer le droit à la grève en instaurant, dans un premier temps, un service minimum pour les membres du personnel de la SNCB.

Par ce projet, c’est les droits sociaux de l’ensemble des travailleurs du pays que le Gouvernement MR-NVA remet en cause. Pour rappel, le droit de grève est un droit reconnu par des conventions internationales ! Le gouvernement belge n’appliquerait-il sur son territoire que les règles internationales qui sont favorables à son programme politique ?

Pis, le timing choisi démontre la fourberie du Ministre, en déposant le projet sur la table à la veille des examens scolaires. Une façon sournoise d’attaquer le droit de grève car toute action menée par nos camarades cheminots durant cette période critique seront fustigées dans la presse qui ne se privera pas de les désigner de « preneurs d’otages ».

C’est ce Gouvernement qui prend en otage les travailleurs et les navetteurs ! Le service minimum, c’est au quotidien qu’il est assuré par la SNCB qui a vu fondre ses moyens budgétaires depuis de nombreuses années comme tant d’autres services publics.

Etablir le service minimum aujourd’hui, c’est supprimer le droit de grève demain.

Nous ne pouvons l’admettre, c’est pourquoi la CGSP Admi apporte son soutien aux collègues cheminots et s’associera aux actions qu’ils décideront de mener.

Olivier NYSSEN

Secrétaire général

CGSP Admi

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